fuck le titre

fuck le titre
La place d'un père, la place d'une mère dans une famille, la place de deux êtres chers censés s'aimer pour la vie. Unis, par leur volonté, par les sentiments en commun, simplement réunis et on craint rien, enfin, c'est s'qu'on dit mais pas toujours s'qu'on voit, j'ai demandé pourquoi on m'a répondu : « c'est la vie » Puis-je donner mon avis, 'faut qu' j'reste en dehors de sa, quand l'amour s'transforme en haine et qu'on s'déchire devant moi. Voilà c'qu'il en est et c'n'est pas autrement qu'on prend tant d'engouement pour l'histoire de mes tourments, le temps évolue, j'ai fais face aux soucis, j'ai grandi, maman est là mais papa est parti, et là j'ai compris qu't'as préféré tourner la page, qu'j'étais pas du voyage, dire qu'j'te croyais au paradis, vu qu'le tabac fais des ravages, tu t'es pas rattrapé et sans même te retourner, j' t'ai vu t'éloigner du rivage. Est-ce du à ta vie merdique, j'en sais trop rien, devenu accros a la clope et tu fais du mal aux tiens. Combien d'fois tu l'as vexée, combien d'fois t'étais pas là, combien d'bleus sur ces bras car quand on aime, on n'compte pas.
Refrain :
Je suis partie, sans même que tu puisse me dire au revoir.
Au fond d'mon coeur, tout est devenu si noir.
Je suis parti, sans même que tu puisse me dire au revoir.
Au fond d'mon coeur, il reste encore un espoir.
Oh papa, si j'avais pu j't'aurais dit "non ne part pas", j'étais trop p'tite pour comprendre, j'ai du grandir sans toi. Même si maman s'est bien occupé d'moi, il me manquait un repère, un père derrière moi. J'fermais les yeux et j'imaginais ton visage, j'savais juste que c'etais pour notre bonheures que t parti à l'école on m'demandai « ton papa il fait quoi ? » les autres se marraient quand moi je n'répondais pas, le jour où j'ai conu ton vrai visage le puzzle de ma vie a commencer son assemblage.
J'ai enfin su à quoi tu ressemblais, impossible d'expliquer l'effet qu'ça ma fais. 2003 g dix ans, le téléphone sonne, après l'orage, le soleil rayonne. Maman m'appelle. Elle m'dit « quelqu'un veut'parler », j'ai juste entendu « allô » j'ai compris qui c'était. Quelques semaines plus tard, te voilà devant moi. Est-ce la réalité ou ce rêve que j'fais à chaque fois. Jsuis restée 4 ans puis jsuis reparti,jsuis retourner chez ma mere.
Refrain :
Je suis partie, sans même que tu puisse me dire au revoir.
Au fond d'mon coeur, tout est devenu si noir.
Je suis parti, sans même que tu puisse me dire au revoir.
Au fond d'mon coeur, il reste encore un espoir.
A la suite de mon départ, ta du t'faire une raison quand elle a dit « maintenant t'as perdu sa confience »
Elle, si fière, devenu la cause de mes souffrances devant nous l'air de rien mais qui pleurais en silence. J'aimerai plus t'en vouloir à l'inverse de mon coeur, une ranceur interieure d'avoir juste un géniteur.
A toute personne délaissée sans présence de daron, divorcés, décédé, ou juste hérité d'un nom.
Oh ! papa, j'ai mis 4 ans pour comprendre ce qui ce passer.
Un père on en a qu'un, une mère on en a qu'une. J'ai rangé ma fierté, j't'ai laisser là bas, les larmes ont coulé quand tu m'as blésser encore, moi jsuis rester avec elle, d'autre n'ont pas eu ce malheure. J'leur dédis ce morceau et partage leurs souffrance. Ceux victime d'un abandon d'un divorce ou d'un décès.
Ceux qui vivent avec le coeur blessé.
Refrain :
Je suis partie, sans même que tu puisse me dire au revoir.
Au fond d'mon coeur, tout est devenu si noir.
Je suis parti, sans même que tu puisse me dire au revoir.
Au fond d'mon coeur, il reste encore un espoir
Refrain :
Je suis partie, sans même que tu puisse me dire au revoir.
Au fond d'mon coeur, tout est devenu si noir.
Je suis parti, sans même que tu puisse me dire au revoir.
Au fond d'mon coeur, il reste encore un espoir

# Posté le samedi 23 février 2008 10:51

Modifié le jeudi 29 mai 2008 13:38